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Sticker blason
Grand Est / Alsace

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Sticker blason
Grand Est / Alsace

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Rien de tel qu’un blason revisité de la région Grand-Est pour sublimer votre carrosserie.
Ce sticker convient pour une utilisation en intérieur comme en extérieur.

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Description

POURQUOI CRAQUER SUR CE STICKER BLASON ALSACE ?

Vous aimez votre région et vous voulez une arme sur votre voiture. Il n’y a rien de plus normal : c’est une création originale et originale inspirée de l’arme réelle de votre région. Sa forme agréable et sa durabilité vous raviront pour des années à venir. Cet autocollant résistant aux intempéries s’insère dans la carrosserie ou la lunette arrière de votre voiture.

Si la peinture de votre voiture est foncée, nous préférons un vinyle blanc avec une surface mate ou brillante et des formes faciles à ajuster. L’adhésif décoratif ou micro-perforé est utilisé à des fins publicitaires et est collé à l’arrière de la voiture. Un film mat ou brillant peut être utilisé pour protéger contre les intempéries. Enrichissez vos médias avec des images super sexy qui attirent l’attention lorsque vous conduisez ou garez une belle voiture.

 

QUELQUES MOTS D’HISTOIRE DU BLASON DE LA RÉGION ALSACE

Le drapeau actuel de l’Alsace est calqué sur un blason historique de cette région, créé par le conseil régional en 1990 mais inspiré d’armoiries attribuées à l’Alsace au XVIIème siècle. Ce blason est le résultat de l’association des blasons de la Haute-Alsace et de la Basse-Alsace. Il remplace l’ancien drapeau de 1949, crée par les préfets des deux départements Alsaciens, qui mettait les deux anciens blasons côte à côté au lieu de les fusionner.

Le drapeau de 1949 qui juxtaposait les blasons des deux départements est toujours largement utilisé dans la région notamment par les collectivités, c’est pourquoi Pimp My Stickers a choisi de s’inspirer de cette version pour créer son sticker.

La bande blanche en travers ornée de dentelle blanche est le symbole des comtes de Werd qui régnèrent sur le nord de la région. On retrouve ce motif également sur le blason de la ville de Strasbourg, les couleurs étant inversées. Les 6 couronnes jaunes symbolisent les aspirations de la dynastie des Habsbourg originaire de la région.

Le terme latin Alisatia désigne la zone d’un duché mérovingien transitoire dissous vers 740 par Charles Martel, qui était déjà devenu une puissante principauté contrôlant la vie politique et religieuse du Sornégau à Seltzbach, des Vosges, souvent contenue dans le Rhin, et parfois au-delà. La légendaire Principauté d’Etichonid, qui comprenait essentiellement le diocèse de Strasbourg, la partie nord du diocèse de Bâle et la partie sud du diocèse de Spire, ainsi que les zones montagneuses des diocèses de Metz et Toul, résista à la décision autoritaire des maires du palais et força l’héritier Pépin à prendre des mesures radicales, militaires et religieuses, souvent sanguinaires, durant plus de vingt ans. La réintégration dans le Duché d’Allemagne a lieu et la redistribution de l’unité centrale commence avec les districts de Nordgau (diocèse de Strasbourg), Sundgau (diocèse de Bâle), Speiergau (diocèse de Speiergau) et Elsgau (Val d’Ajoie). Les héritiers du duc Albert, qui a été enlevé d’Alisatiae au XVIIIe siècle, ont conquis le comté de Sundgau en 850 longtemps après sa soumission aux Carolingiens, et ce comté a été réduit au petit comté de Ferrette au XIIIe siècle.

Depuis le début du XIXe siècle, l’Alsace n’est rien d’autre qu’un nom historique écrit, connu avant tout des écrivains et des disciples des Étichonides. La division de l’Empire carolingien entre les trois fils de Louis le Pieux en 843 remonte au royaume de Lothar. Le traité de Meersen, qui rétablit l’unité du diocèse de Bâle en 870, l’attribue à Lothar II. Mais cette partie officielle de la Lothargy avait déjà été confisquée par Louis l’Allemand, roi de l’Est de la France. En 912 Charlemagne l’occupait sporadiquement.

En l’an 900, Hughes, qui prétendait être le dernier héritier d’Etichon, fut appelé comte d’Alsace et Ferrette. Mais ce titre honorifique n’a pas de réalité officielle. Le roi d’Allemagne fonda un duché souabe qui couvrait les districts alsaciens les plus importants en faveur de Burchartn. Cette partie inséparable de l’Allemagne restaurée était déjà parfaitement intégrée dans le monde germano-romain de la dynastie ottomane au Xe siècle.

Cependant, il y a encore la chance des duplicata du terme Alsace, chacun en roman et en germanique, à savoir les mots Alsace, Aussaye ou Aussaie en vieux français et le mot Alsace en Tudesco, qui étaient compris et utilisés par les paysans au XVIe siècle. Elles sont promues par les clercs et les prédicateurs pour désigner à la fois l’espace mythique de ce duché mérovingien disparu et les vertus des pays d’accueil ou des régions hospitalières où se côtoient étrangers libres et personnes déplacées. Avec la politique légendaire d’Etichonid a promis d’accueillir tous les hommes libres, chrétiens de bonne volonté, combattants ou non, une alisathy ou « installation de tous (les différents hommes qui étaient ouvertement réunis sous l’égide) ».

Le nom d’Alsace, devenu Alsace dans l’historiographie française et le Grimoire géographique, n’a été utilisé à l’époque moderne que par les occupants militaires français.

L’Alsace accueille avec enthousiasme la Révolution française depuis le milieu du XVIIIe siècle et son annexion par Louis XIV. Berceau de la Marseillaise, il fut le berceau des généraux révolutionnaires Kléber, Westermann, Kellermann, Rapp et Amey. La participation alsacienne à la Révolution, comme plus tard dans le cas du capitaine Dreyfus, a scellé son appartenance à la République française. Après la défaite de la guerre de 1870, l’Alsace (à l’exclusion du district de Belfort) et une partie de la Lorraine (aujourd’hui le département de la Moselle) furent annexés au Reich allemand. Les soi-disant « provinces perdues » inspireront un renouveau qui accompagnera l’ensemble de la Troisième République. Le Reichsland Alsace-Lorraine avait une constitution en 1911, qui a été suspendue au début de la Première Guerre mondiale. A la fin de cette période, l’Alsace-Lorraine revient en République française en 1919, est annexée par l’Allemagne nazie en 1940 et revient en France en 1945. Cette histoire mouvementée est une clé essentielle pour comprendre certaines particularités locales. Dans le Rhin supérieur et inférieur, par exemple, de nombreuses régions sont soumises au droit local, qui remplace le droit général français.

Strasbourg est la plus grande des cinq grandes villes alsaciennes, devant Mulhouse, Colmar, Haguenau et Saint-Louis. Les agglomérations de Strasbourg, Mulhouse et Colmar comptent chacune plus de 100 000 habitants. Avec une forte tradition industrielle, Mulhouse est la ville de France métropolitaine avec la plus forte proportion de jeunes parmi sa population.

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